Conférence d’Alain Foka au CCFN Jean Rouch

Alain Foka
Alain Foka et Mme Antoinette Tidjani Alou
Conférence Alain Foka au Théâtre en Plein Air du CCFN
Salle comble pour la conférence d'Alain Foka au CCFN
Alain Foka

Dans le cadre de la semaine de la Francophonie le CCFN Jean Rouch a accueilli ce lundi 18 mars 2013 l’écrivain et journaliste Alain Foka, pour une conférence/débat intitulée « Cinquante ans de Francophonie : le bilan, les perspectives ».

Alain Foka, bien connusur les ondes de RFI pour son émission « Archives d’Afrique » (émission la plus populaire d’ Afrique Subsaharienne), a été reçu par un important public très enthousiaste, venu écouter et débattre avec le journaliste vedette. A ses côtés et pour modérer la séance, Mme Antoinette Tidjani Alou, Professeur de littérature comparée à la Faculté des Lettres de l’Université Abdou Moumouni, a su entrainer le public dans la discussion, notamment des étudiants venus en nombre.

Alain Foka a présenté un exposé historique de la Francophonie, a évoqué les répercussions économiques, sociales et politiques de l’institution pour enfin débattre des enjeux et des perspectives de l’ organisation.

A la suite de son exposé, Alain Foka et Mme Antoinette Tidjani Alou ont ouvert le débat et donné la parole au public. Celui-ci, après s’être laissé transporter par le discours et la voix radiophonique et familière d’Alain Foka, a pris le micro pour poser une série de questions aussi importantes que l’identité linguistique, la cohérence d’une langue et d’une culture souveraine, la politisation de la Francophonie, le rapport à la langue anglaise sur le continent africain, mais aussi la Francophonie en France et l’appartenance ou non à une « communauté francophone », etc.

En deuxième partie de soirée, la conférence a finalement pris la tournure d’une discussion,ouvrant le débat sur des considérations toujours engagées et pertinentes. De cet échange, nous retiendrons l’engouement suscité par le sujet lui-même et la qualité des interventions. Comme l’a souligné Mme Antoinette Tidjani Alou en conclusion, nous pouvons constater que les débats de cette qualité trouvent leur public à Niamey et devraient ainsi se multiplier.

20/03/2013

Dernière modification : 18/04/2013

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